Les avocats ne devraient jamais poser des questions dont ils ne connaisent pas les réponses.
Dans une affaire qui se déroule à Shawinigan, le procureur de la Couronne appelle son premier témoin à la barre, une grand-mère très âgée.
Il s'approche d'elle et lui demande : "Mme Lafontaine, me connaissez-vous?"
Oh! oui que je vous connais Me. Desfossés. Je vous connais depuis vous êtes tout jeune, et sincèrement vous me décevez beaucoup.
Vous êtes un grand niaiseux, menteur, vous êtes un coureur de jupons, vous manipulez les gens et vous êtes parfois malhonnête.
Vous pensez être "un big shot" alors que vous ne valez pas plus qu'un deux de pique.
Oh! oui je vous connais."
L'avocat surpris, ne sachant que faire, pointa l'autre avocat du doigt et demanda:
"Mme Lafontaine, connaissez-vous cet avocat?
"Mais oui que je le connais.
Je connais Me. Goulet depuis qu'il est tout jeune.
Il est paresseux, il est alcoolique.
Il ne peut pas avoir de relation normale avec quiconque.
Non seulement il a trompé sa femme avec 3 femmes différentes mais l'une d'entre elles est votre femme.
Oh! oui je le connais."
L'avocat de la défense était au bord de l'évanouissement.
Le juge Gendron, inquiet et craignant que cette dame dévoile des choses sur lui, demanda aux 2 avocats de s'approcher de la barre.
D'une voix très calme, il leur dit:
"Si l'un d'entre vous demande à cette vieille si elle me connaît, je vous envoie tous les deux pourrir en prison pour outrage au tribunal et complot."





